rambouilletrivegauche

Samedi 9 septembre 2006

Ce blog est à la disposition des Rambolitains qui souhaitent être informés de l'action de leurs élus d'opposition PS-PC et apparentés.

Vous y trouverez nos tribunes du Rambouillet-Infos, nos commentaires sur l'actualité de notre commune, nos principales interventions en conseil municipal.

Il vous permettra de réagir sur tous les sujets. Vos réflexions ne pourront qu'enrichir notre démarche au service de tous. N'hésitez donc pas à nous laisser vos commentaires.

Notre ville a besoin d'espaces de dialogue pour faire vivre la démocratie trop souvent confisquée.

C'est toute la prétention de ce blog.

Bonne lecture et à vous lire...

Par Les conseillers municipaux d'opposition
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Samedi 9 septembre 2006

La pénurie de logements atteint dans notre région un seuil proche de ce qu’elle était en 1954 quand l’abbé Pierre lançait son appel en faveur des plus démunis. Il existe aujourd’hui au moins 350 000 demandes de logements sociaux en Ile-de-France qui ne sont pas satisfaites. La moyenne en attente pour l’obtention d’un logement social est supérieure à cinq ans. Rambouillet, en dépit d’un parc social qui satisfait à la loi SRU (obligation de 20% de logements locatifs sociaux), connaît aussi de graves difficultés dans ce domaine. Environ 400 demandes en attente existaient à la fin de l’année 2005 et parmi elles près de 20% remontaient à plus de quatre ans. Dans les conditions actuelles, malgré quelques programmes de construction dont la livraison est prévue fin 2006, notre commune n’est pas en mesure de faire face à la demande. La municipalité annonce la construction d’un millier de logements sur dix ans, soit un rythme d’une centaine par an. Nous ne pouvons que saluer cette intention. Nul doute que la région prendra sa part au financement des projets, comme elle l’a déjà fait pour la création de 27 logements intermédiaires dans la ZAC des Eveuses. En revanche, nous nous montrerons particulièrement vigilants sur le rapport logements privés/logements aidés. Il nous paraît essentiel d’intégrer le logement social aux programmes de construction dits de « standing ». Chaque programme nouveau doit s’accompagner au moins d’un quota de 30% de logements sociaux. Et parmi ces derniers, nous souhaitons qu’une offre variée (PLAI, PLUS, PLS) puisse exister afin de renforcer notre mixité sociale. Il ne faudra pas non plus oublier le logement d’urgence qui fait cruellement défaut à Rambouillet. Un des principaux obstacles au logement relève du coût du terrain et des disponibilités foncières. Ces dernières sont trop souvent un alibi, à plus forte raison à Rambouillet, pour ne pas construire. La poursuite d’une densification intelligente du centre ville et l’ouverture en périphérie de certains espaces sont possibles. Quand au coût, la création de l’établissement public foncier voulu par la région, repris par le Conseil général sous la forme d’une agence départementale, doit permettre d’acquérir des terrains et de les rétrocéder ensuite aux communes à un prix inférieur au marché. Cet outil indispensable sera opérationnel dans le dernier trimestre de l’année 2006. On ne pourra plus ensuite expliquer que c’est impossible de construire les logements dont nos enfants ont besoin afin de ne plus être obligés de quitter la commune, voire le département. Nous nous sommes émus, à juste raison, ces derniers mois des cas dramatiques de personnes obligées de coucher dans leur voiture alors qu’elles avaient un emploi. Montrons que nous savons dépasser la compassion et apporter des solutions concrètes à nos concitoyens. C’est cela, selon nous, une politique juste et efficace du logement !

Joseph Lefoul, Didier Fischer, Julien Bonhomme.

Par Les conseillers municipaux d'opposition
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Samedi 9 septembre 2006
L’Echo Républicain a fait état le 12 juillet 2006 de l’abandon du projet de pôle artisanal de la rue du général Leclerc à Rambouillet. La pépinière d’artisans prévue, en lieu et place de l’ancien garage Volvo, ne verra donc jamais le jour. L’article, assez bien documenté, va jusqu’à rappeler l’existence entre 1914 et 1930 des cristalleries d’Arleu sur cette artère rambolitaine. Nous avons découvert avec surprise que Monsieur Couesnon (ancien maire-adjoint et conseiller technique auprès du maire) fait porter la responsabilité de cet échec sur des subventions du Conseil régional et du Conseil général qui n’auraient pas été votées. Le Conseil régional ne vote de subventions que si un dossier de demande en bonne et due forme est déposé auprès des services de la région. Une fois le délai d’instruction écoulé, la commission permanente est saisie pour l’attribution de la subvention. La région Ile-de-France dans sa politique en faveur de l’emploi et du développement économique soutient l’artisanat. Le projet de Rambouillet n’avait rien d’exceptionnel. La région en subventionne de nombreux de cet ordre. Son aide peut aller jusqu’à 35% sur l’immobilier d’entreprise. Le problème, c’est que Rambouillet n’a pas fait de demande officielle. De plus, Monsieur Couesnon ne s’est jamais adressé au conseiller régional pour faire avancer un projet qu’il aurait volontiers soutenu. Le maire s’est contenté d’un effet d’annonce en conseil municipal et dans la presse. Le fond du problème n’est pas un prétendu refus du Conseil régional, mais bien une absence de volonté politique et des choix budgétaires incompatibles avec ce type d’investissement. Le pôle artisanal n’a jamais été une priorité. Dans ces conditions, il serait plus loyal que l’équipe municipale assume cet échec prévisible plutôt que d’essayer de le faire porter par un tiers. Nous regrettons cette attitude qui en dit long sur la conception que nos édiles se font de leurs responsabilités. Monsieur Couesnon, dont nous ne remettons pas en cause la bonne volonté, ne peut s’en prendre qu’à ses « amis ».
Par Les conseillers municipaux d'opposition
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Samedi 9 septembre 2006

L’actualité de ces derniers mois a mis les suppressions d’emplois au cœur des préoccupations de notre cité et ce n’est pas la trêve estivale qui a calmé les inquiétudes. L’annonce la plus spectaculaire fut celle du « plan social » chez Siemens-VDO avec la disparition de 180 postes de travail, dont 166 dans le secteur de la production. Les personnels les moins qualifiés, qui ont souvent très peu profité du système de formation continue, sont une fois encore les victimes désignées des restructurations qu’impose la mondialisation de notre économie. Dans un monde où la concurrence s’exacerbe, où le CAC 40 règle désormais la stratégie industrielle des grands groupes, il y a de moins en moins la place pour ceux dont la tâche est de produire. La désindustrialisation accompagnée des délocalisations est une réalité inquiétante. En dix ans, ce phénomène a plus que doublé. Bien qu’il faille nuancer son impact direct sur l’emploi, puisqu’en Europe les emplois supprimés sont à 75% le fait des restructurations menées à grande échelle, le modèle de l’entreprise virtuelle (sans centre de production ou de montage) gagne du terrain. Penser notre développement économique, c’est évidemment prendre en compte l’ensemble de ces données. L’inscription de notre ville dans la logique des pôles de compétitivité est a priori une bonne chose à condition qu’elle puisse y jouer pleinement un rôle pour pouvoir bénéficier de cette synergie entre la recherche, le développement et le processus industriel. Des espoirs se fondent sur le pôle des Sciences de la beauté et du bien être (Cosmetic Valley) qui pourrait induire un développement local porteur de près de 2000 emplois avec les créations de la zone d’activités de Bel-Air-la-Forêt et d’un troisième département de l’IUT tourné vers ce secteur. Pour autant, chacun connaît la fable de « Perrette et le pot au lait ». Rien n’est fait à ce jour. Ce pôle de compétitivité est beaucoup plus tourné vers la région Centre et les universités d’Orléans-Tours. Nous sommes dans ce domaine la queue de la comète. Les investissements sont considérables et le ministère a émis un avis négatif à ce jour pour la création de ce troisième département de l’IUT (il est depuis la rédaction de cette tribune pour le Rambouillet-Infos de septembre revenu sur sa décision). De la même manière, il nous faudra veiller aussi à la protection de notre qualité de vie et à la préservation de nos espaces naturels qui font partie de notre patrimoine. Le développement soutenable exige cette vigilance. S’il est difficile de se passer d’infrastructures routières, il nous a toujours paru dangereux de vouloir couvrir le département d’autoroutes. A ce sujet, il n’est pas dans nos habitudes de polémiquer avec notre collègue Vincenti. Il est de son droit de critiquer notre action et de vouloir nous mettre en difficulté quitte à faire le jeu de la majorité de droite, mais faut-il encore agir en ne travestissant pas la vérité (Rambouillet-Infos n°177). Le Président du Conseil régional, Jean-Paul Huchon, n’a pas changé de position sur la question de l’A12. Certains le regrettent, d’autres s’en félicitent. Il a écrit avant la clôture du débat public au Préfet Carrère (Président de la Commission particulière du débat public) pour lui signifier que son prolongement ne pouvait constituer une réelle alternative compte tenu des incertitudes du dossier que le débat n’a pas contribuées à lever. Il lui préférait dans l’état actuel l’aménagement de la N10 et l’amélioration des transports en commun pour faciliter les déplacements dans la zone dense.

Joseph Lefoul, Didier Fischer, Julien Bonhomme(Conseillers d’opposition PS-PC et apparentés)

Par Les conseillers municipaux d'opposition
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Dimanche 10 septembre 2006

Le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, était au lycée Bascan pour la rentrée scolaire. Il a pu se rendre compte du caractère exceptionnel de cet établissement : 2400 élèves, 17 bâtiments dans un parc de 17 hectares, avec deux entrées distantes de plus d'un kilomètre.

Il y a rencontré les personnels TOS (Techniciens, ouvriers et de services) que la récente loi de décentralisation a placé sous la responsabilité de la région. Ces derniers ont pu avoir des réponses précises aux questions qu'ils se posaient : statut, métier, disponibilité, vacances... Il a ainsi levé certaines inquiétudes et a promis pour la fin de l'année un guide d'accueil à destination de ces agents.

Il a aussi confirmé l'engagement de la région dans l'établissement. Les travaux de rénovation du chauffage - près de deux millions d'euros pour l'installation d'une chaufferie à gaz et la refonte de l'ensemble de l'installation - commenceront cette année et se poursuivront l'année prochaine. Un projet de mise en sécurité des déplacements à l'intérieur de l'établissement (piétons, automobiles) qui nécessite de revoir les entrées sera bientôt examiné par les élus régionaux. Après la réalisation d'une première tranche cet été, l'ensemble des stores des bâtiments seront aussi progressivement remplacés.

Avec un budget de près d'un milliard d'euros, les lycées sont une compétence, mais aussi une priorité, de la région. Le président Huchon l'a rappelée clairement lors de son déplacement à Rambouillet. Les élus de l'opposition municipale de Rambouillet appuient cette orientation dans l'intérêt de l'ensemble des jeunes et des personnels des 468 lycées publics d'Ile-de-France.

Par Les conseillers municipaux d'opposition
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